CHALCIDICVM accueil

Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère : l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Mon occupation préférée : la lecture. Mon rêve de bonheur : passer ma vie auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Mon animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
***
Il y a actuellement  4  curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
***
Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un agréable moment en ma compagnie.
Antinoüs

LATRINA commentaires

HORTVS nos weblogs

Si vous aimez ce Sanctuaire, pensez à visiter Le Grenier de la télé
LogoGrenier.JPG 
sans oublier Le Temple d'Hadrien, mon empereur bien-aimé.templehadrien.JPG

Mercredi 27 février 2008

Voici un échange de SMS de notre Président (Dieu lui pardonne) avec un certain acteur-gourou américain, qui éclaire sous un jour nouveau ses rapports avec les sectes en général, et l’Eglise de Scientologie en particulier. Si John Travolta lance une fatoua sur ma tête, je compte sur vous pour me protéger ! 

De Nicolas Sarkozy à Tom Cruise – 15/02/2008 – 15h38 

si tu me garanti une place o soleil a oliwoude en 2012 je légaliz la sientologi en france 

De Tom Cruise à Nicolas Sarkozy – 15/02/2008 – 15h40 

touch i not you make dirty me 

De Nicolas sarkozy à Tom Cruise – 15/02/2008 – 15h42 

cass you alor poor con

Voir aussi SMS (1) et SMS (2)

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Mardi 26 février 2008

Le Nouvel Obs, petit joueur, ne nous a fourni qu’une partie des échanges via SMS que se sont transmis notre Président et l’ex-première Dame de France une semaine avant le mariage Sarkozy-Bruni. Quant à moi, je suis en mesure de vous faire part de l’intégralité de la conversation. C’est authentique, cela va sans dire. Attention, scoop ! 

De Nicolas Sarkozy à Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy – 26/01/2008 – 9h17 

si tu revien janul tou 

De Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy à Nicolas Sarkozy – 26/01/2008 – 9h19 

lach moi tu msali 

De Nicolas Sarkozy à Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy – 26/01/2008 – 9h21 

cass toi alor povr cone

Voir aussi SMS (1)

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 20 février 2008

L’émission de France 3 consacrée à la sexualité, diffusée il y a environ quelques jours, m’a sacrément déçu. Sans doute parce que je ne suis pas une femme. En effet, les intervenants et présentateurs (sympathiques, au demeurant) avaient tendance à s’étendre davantage sur les aspects de la sexualité féminine que sur des préoccupations plus masculines. Ce n’est sans doute pas une mauvaise chose, le sexe des femmes ayant longtemps été tabou dans nos sociétés machistes, mais le résultat, c’est que je suis resté sur ma faim ! J'espérais que seraient abordés des thèmes par lesquels Hadrien et moi nous sentirions un peu concernés... Alors, comme il faut tout faire soi-même, je vous propose d’aborder ensemble certains sujets à propos desquels vos témoignages, questions ou réponses permettront d’éclairer nos réflexions aux uns et aux autres. 

Aujourd’hui, nous parlerons des fantasmes érotiques (pour ceux qui auraient déjà oublié le titre de cet article). 

A tort, on résume souvent les fantasmes à des scènes sexuelles déjà vues ou bien imaginées que l’on se repasserait sur son écran psychique perso. Il me semble que c’est bien plus complexe que ça. Le fantasme peut être une sensation, une impression fugace, une idée abtraite ou encore un sentiment. Quelquefois, le fantasme est si peu scénarisé que nous avons à peine conscience de sa présence dans notre esprit. Mais, oui, tout le monde a des fantasmes, puisque l’imaginaire de tout à chacun fonctionne ! Seulement, pour certains, les fantasmes n’ont pas de contenus mettant en scène la sexualité génitale, ce qui les laisse penser qu’ils n’ont pas de fantasmes érotiques... 

De plus, de nombreux fantasmes s’éloignent considérablement de ce que nous pensons être nos aspirations : fantasmes de viol, de soumission, de violence... Il ne faut pas s’en étonner ! Je vous rappelle que Freud nous a permis d’entrevoir un monde dont nous connaissons peu de choses : l’inconscient. Nos fantasmes sont l’expression plus ou moins déformée de nos désirs qui y sont refoulés, des désirs inconnus à notre conscience, donc. Avant de s’inspirer des expériences de notre adolescence, nos fantasmes prennent leurs racines dans notre vécu infantile (plus ou moins oublié), dans les processus qui ont conduit à la formation de notre personnalité, alors même que nous ignorions avoir une sexualité. Par conséquent, l’écart monumental qui existe entre nos aspirations et ceux qui se dissimulent derrière nos fantasmes ne doit pas nous inquiéter : si ces désirs ont été refoulés dans l’inconscient, c’est justement parce que nous les considérons comme incompatibles avec notre façon de nous concevoir. Par exemple : je suis un chef né, j’aspire à diriger et pourtant, je suis très excité à l’idée qu’on m’attache et qu’on me soumette. Rien de plus normal : c’est parce que ce désir est antagoniste à mon aspiration à commander qu’il est rejeté au-delà de ma frontière consciente et qu’il n’existe qu’à l’état de fantasme. Il n’y a donc pas incompatibilité fantasme/aspirations, mais fonctionnement « normal » du psychisme. Si ces fantasmes apparaissent, c’est que la barrière mentale érigée pour qu’ils ne perturbent pas la vie consciente n’est pas complètement hermétique (comme l’a montré Freud)... mais malgré tout suffisante pour que nos désirs inconscients se cantonnent au monde de l’imaginaire

De même, quand les fantasmes s’éloignent fortement des normes en vigueur (pédophilie, scénarii de mutilations physiques, sadisme, etc.), il ne faut pas y voir le signe d’une anomalie,ni en avoir peur. Ces fantasmes, que nous considérons à tort comme « hors normes », ne diffèrent pas dans leur constitution des fantasmes que nous qualifierons de plus anodins. Ils prennent leur source dans notre petite enfance et expriment des désirs inconscients plus ou moins déformés par des processus psychiques défensifs. « Déformés », là réside la clef du mystère : ce n’est pas parce que, dans mon fantasme, mon voisin menace ma virilité avec une paire de tenailles que je désire réellement être castré ! Notre cerveau est capable d’exprimer des désirs refoulés de façon totalement indéchiffrable (même pour un psy). Bref, ce qui excite n’inclut pas nécessairement l’envie d’un passage à l’acte

Ce qui nous amène à la question suivante : faut–il réaliser ses fantasmes ? D’emblée, s’il s’agit de fantasmes « hors normes » comme précités, la réponse est absolument non. Et si vous êtes obsédés par l’idée de passer à l’acte, cela relève de la pathologie et nécessite de consulter un thérapeute avant de finir à l’hôpital et/ou en prison. Dans tous les autres cas, il n’y a pas de réponse universelle, et notre attitude peut se résumer en quatre cas de figures. 

1° Je n’y pense pas vraiment et cela me paraît irréalisable, puisque mes fantasmes sont incompatibles avec ma pudeur, mes tabous. Et puis, je n’en vois pas l’intérêt car si j’ai des problèmes dans ma sexualité, la solution est sûrement ailleurs. Mes fantasmes ont donc leur place dans mon imaginaire et je ne vois aucune raison de modifier cela. 

2° J’y pense parfois, mais je ne suis pas sûr du résultat. Est-ce que l’excitation sera là ? Est-ce que cela plaira à mon partenaire ? J’hésite car j’éprouve des impressions difficiles à nommer. Le mieux : en parler avec son partenaire au préalable et ne pas foncer tête baissée ; il ne faut pas jouer avec ses fantasmes à la légère, d’autant plus que ceux-ci peuvent disparaître après avoir été réalisés... Or, ils jouent un rôle nécessaire de stimulants dans ma vie sexuelle

Je l’ai déjà fait et j’en suis très content. La question ne se pose donc plus. 

4° Je l’ai déjà fait. La question ne se pose donc plus.Cependant, je me la pose quand même en lisant l’article d’Antinoüs. C’est peut-être que la réalisation de mes fantasmes ne m’a pas apporté que du plaisir, mais aussi un certain malaise. Ca vaut le coup que je prenne le temps d’y réfléchir. Sans doute qu’en en parlant plus librement avec mon partenaire, ce sentiment disparaîtra. 

Effectivement, la communication est la clef de voûte du couple, on le sait. Mais, faut-il forcément raconter ses fantasmes à son partenaire ? Le fait même de se poser cette question indique que cela ne va pas de soi. Avec son conjoint, il est naturel de parler de son passé, de sa famille, de ses sentiments, de ses désirs conscients, etc., mais de ses fantasmes, là, c’est une autre paire de manches ! On peut vouloir en parler pour être plus proche de l’autre, entendre l’autre en parler pour mieux le connaître. Oui, mais, comme nous l’avons dit plus haut, la signification des fantasmes érotiques est difficilement accessible et l’incompréhension et la gêne peuvent résulter des ces « aveux ». Sur ce point, pas de réponse unique, donc : chacun sentira ses limites et celles de son partenaire

Voilà ce que j’avais à dire sur les fantasmes. Pour aujourd’hui, du moins, parce que le sujet est vaste. Et vous ? Avez-vous de l’eau à apporter au moulin ? Une remarque ? Une question ? Une anecdote ? Un témoignage sulfureux ? A vos commentaires !

Bouge pas, je reviens.

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Vendredi 15 février 2008

1933 fut l’année de l’arrivée d’Adolf Hitler au poste de Chancelier, de l’investiture de Franklin Roosevelt à la Maison Blanche, de l’invention de la télévision... et de la création de Superman ! C’est cette année-là, en effet, que les Juifs Américains Jerry Siegel et Joe Shuster, âgés tous deux de seulement 19 ans, imaginent ce personnage, l’homme le plus fort du monde. Siegel écrit l’équivalent à plusieurs semaines de publication sous forme de comics strips (1) et Shuster les dessine. Mais aucune agence de presse n’est intéressée. Il leur faudra attendre d’avoir fait leur preuve chez l’éditeur DC Comics pour que celui-ci accepte de publier leurs bandes (recomposées sous formes de planches) dans la toute nouvelle revue Action Comics. Nous sommes en 1938. 

Leur entourage professionnel ne croit pas en l'avenir de Superman, d’ailleurs celui-ci n’est qu’un personnage secondaire de la revue, destiné semble-t-il à jouer un rôle de faire-valoir aux côtés de ses têtes d'affiche. Pourtant, l’engouement pour ce héros se répand rapidement à travers tout le pays, les jeunes lecteurs l’adorent et Superman fait désormais la couverture d’Action Comics. Mieux : à partir de l’été 1939, Superman accède à son propre magazine éponyme. L’homme d’acier envahit tous les médias : il paraît en strip dans 300 journaux américains, George Lowther publie un roman, The Adventures of Superman, on peut écouter la voix du héros dans un feuilleton radiophonique qui lui est consacré et, bien sûr, les studios Fleisher adaptent le comics en un cartoon qui restera célèbre dans de nombreux pays (« Qu’est-ce que c’est ? Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? C’est Superman ! Plus rapide qu’une fusée, plus puissant qu’une locomotive, capable de sauter par-dessus le plus haut gratte-ciel, etc. ») 

Dès lors, les super-héros costumés se multiplient, tant chez DC (Batman, Wonder Woman, Flash...) que chez la concurrence, au point que les procès en plagiat vont devenir monnaie courante dans le monde des comics. Des procès, Siegel et Shuster sont eux-mêmes obligés d’en dresser, après 1947, se trouvant véritablement dépossédés de leur personnage qui demeure la propriété de DC Comics. Peut-on imaginer que les créateurs du plus populaire des héros américains connurent leur période de vache maigre malgré la célébrité de Superman ? C’est pourtant ce qui se produisit. Ils durent attendre 1975 pour bénéficier, notamment grâce à la pression des artistes de comics Carmine Infantino et Neal Adams, d’une rente à vie allouée par DC. 

Cependant, force est de reconnaître que même sans leurs « pères », le héros que deux adolescents juifs de Cleveland, enfants de la Grande dépression, avaient créé pour incarner une image moderne du sauveur dans ce monde où s’étendait l’ombre de l’antisémitisme, ce héros, dis-je, dernier fils de la planète Krypton, verra ses aventures se développer de façon passionnante, offrant au grand public une véritable mythologie moderne.

(1) Tandis que le terme « comics » désigne les bandes-dessinées nord-américaines, les « comics strips » sont ces BD publiées dans les quotidiens sous forme d’une bande unique de quelques cases. 

Les enfants admirent tellement Superman qu’on fait de lui un pédagogue de fortune. En voici deux exemples, publiés en 1939 :

Conseils de Superman

Conseils de Superman

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mardi 12 février 2008

Grâce à une technologie de pointe dont je ne peux révéler les secrets publiquement, je serai désormais en mesure d’intercepter et de vous faire connaître tous les SMS envoyés par notre Président. Je compte sur vous pour m’apporter des oranges. 

De Nicolas Sarkozy à son aîné Pierre Sarkozy – 09/02/08 – 20h45 

si tu abandone té ami du rap a la con je desherite té 2 frere en ta faveur 

De Nicolas Sarkozy à son cadet Jean Sarkozy – 09/02/08 – 20h47 

si tu laiss tombé martinon je desherite té 2 frere en ta faveur

De Nicolas Sarkozy à son benjamin Louis Sarkozy – 09/02/08 – 20h49 

si tu lach ton equip de foot pour integré cell du petit bolloré je desherite té 2 frere en ta faveur
 

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Samedi 9 février 2008

Comme promis, nous inaugurons aujourd’hui l’ouverture de la galerie (colonne de gauche) consacrée aux plus belles photographies de Tom Welling que nous avons élu Mister Sanctuaire 2008. Désormais, je vous préviendrai personnellement, par voie de newsletter, de chaque ajout de photos dans cette galerie. Par ailleurs, afin de mieux connaître celui qui, pendant un an, incarnera la beauté masculine en ces lieux, je vous propose un petit résumé de son parcours... 

Il est né le 26 avril 1977, à New York, dans le célèbre quartier de West Point. Mais il a passé son enfance dans les Etats du Wisconsin, du Delaware et du Michigan, déménageant régulièrement pour le travail de son père, cadre chez General Motors. Il est le troisième d’une famille de quatre enfants. Si on se contrefiche un peu de ses deux grandes sœurs, on aimerait bien savoir à quoi ressemble son petit frère ! Il mesure 1,88m et tient une forme olympique, comme peuvent le remarquer les fans de la série Smallville

En classe, Tom ne se fait remarquer ni par des résultats brillants ni par des résultats catastrophiques, mais plutôt par sa discrétion ; ses profs louent sa sagesse à défaut de ses notes. En revanche, sur les terrains de sport, il se distingue très nettement : base-ball, basket et surtout football américain, il devient rapidement la vedette de ses équipes. Son premier contact avec la comédie : les pièces de théâtre qu’il joue au lycée. Mais cela ne déclenche aucune révélation en lui ; lorsqu’il obtient son bac en 1995, il n’a pas la moindre idée de ce qu’il va faire. Peu motivé par les études, il repousse son entrée à l’université et vit de petits boulots tout en restant chez ses parents. Ainsi, Tom Welling manque de peu d’incarner Tanguy plutôt que Clark Kent ! Mais c’est compter sans la superbe plastique et le corps d’athlète du garçon. 

En 1997, il est remarqué par deux agents qui cherchent des mannequins pour un catalogue de vêtements. Tom ne prend pas cela au sérieux, mais se dit qu’il n’a rien à perdre. A l’issue de sa première séance photo, il empoche 2000 $ ! Voilà qui éveille sa motivation : il s’installe à New York, décidant de gagner sa vie comme mannequin. Mais, très vite, il s’ennuie dans ce milieu superficiel de la mode et accepte de tourner dans des pubs télévisées, qui constituent ses premiers pas devant une caméra. Appréciant l’expérience, il lui vient à l’idée de tout plaquer et de partir à Hollywood pour tenter sa chance comme acteur. Fraîchement débarqué à Los Angeles, il décroche un rôle de professeur de karaté dans la série Amy (diffusée sur France 2 à partir de 2001) qui le révèle aux yeux du public. Engagé initialement pour trois épisodes, les producteurs le font signer pour trois épisodes supplémentaires, tant est manifeste l’engouement du public pour ce personnage. 

C’est ainsi que les producteurs et auteurs de Smallville, Al Gough et Miles Millar, qui cherchent activement celui qui pourra incarner Clark Kent/Superman, le remarquent. Tom se montre réticent : il craint d’être ridicule avec un collant bleu et de compromettre ainsi ses chances de carrière ! Il accepte toutefois de lire le script et se trouve rassuré en comprenant que la série s’intéresse à l’adolescence de Clark Kent, avant qu’il ne devienne Superman. Emballés définitivement par sa prestation au cours des bouts d’essai, les producteurs l’engagent. Tom Welling ne peut que se féliciter d’avoir accepté le rôle de Clark : la série cartonne dans le monde entier et il devient une vraie star aux USA.

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (3)   
Dimanche 3 février 2008

Eh bien, ça y est, nous y voilà ! Pendant une semaine vous avez pu cogiter à propos des candidats afin d'élire celui qui vous paraissait suffisamment beau et séduisant pour représenter l’Antinoüs moderne. Comme vous allez le voir, la première place s’est jouée dans un mouchoir de poche. Alors... qui est Mister Sanctuaire 2008 ? Roulement de tambour (sauf si vous avez passé la nuit de samedi à dimanche à picoler et que vous vous payez la gueule de bois.) 

En et dernière position : Jared Leto, avec seulement 15 points. De toute évidence, il n’a pas recueilli vos faveurs ! 

On ne peut pas dire non plus que vous soyez fous de Jason Behr (8°Jake Gyllenhaal (7°) et Zac Efron () qui n’obtiennent respectivement que 17, 17 et 19 points. 

Pour la place, on fait un bon de plusieurs points, puisque Jonathan Rhys-Meyers en obtient 23. Ce n’est pas déshonorant. 

A la place Drew Fuller manque d’une seule marche le titre de 2è dauphin, avec tout de même 28 points. Désolé Hadrien !! 

Et nous arrivons au trio de tête. 

En position, Brad Pitt devient le second dauphin de Mister Sanctuaire 2008, avec 34 points ! Ce bel homme, aujourd’hui d’âge respectable, prouve que mes visiteurs ne donnent pas tous dans le jeunisme, c’est rassurant ! 

A la place, c’est Ryan Carnes qui décroche le titre de premier dauphin, avec 35 points. Il faut dire que sa ressemblance avec Brad Pitt plus jeune est assez frappante. Ceci explique peut-être cela. 

Enfin, c’est mon chouchou qui arrive à la  place (non, je n’ai pas triché), avec 37 points, et qui remporte le titre de Mister Sanctuaire 2008 : Tom Welling. Comme convenu, pendant un an, Tom sera une sorte d’invité vedette dans ce Sanctuaire (ainsi que ses dauphins, dans une moindre mesure). Des articles lui seront consacrés et, très prochainement, je mettrai en ligne un album photo qui lui sera totalement dédié. Je vous préviendrai de la publication de celui-ci par voie de newsletter, alors abonnez-vous, si ce n’est déjà fait !

Tom, Ryan et Brad

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (3)   
Vendredi 1 février 2008

Dans un récent article, j’évoquais l’homophobie en Angleterre (ici). Mais, bien entendu, j’aurais dû commencer par balayer devant notre porte. 

Lundi dernier, à une réunion publique où le député Pierre Lellouche présentait sa liste pour sa candidature (UMP) dans le VIIIè arrondissement de Paris, il n’a pas pu s’empêcher, une fois de plus, de « déraper », comme le relate le site Municipales 2008 : Objectif Paris. Raillant le bilan de l’actuel maire de Paris, il commente : « Avec Bertrand Delanoë, on a bien fait la fête : Nuits blanches, Gay Pride... » Son sourire moqueur à l’évocation de la Marche des Fiertés déclenche les ricanements complices dans la salle. 

Rappelons que Pierre Lellouche, sachant flatter son électorat ultra-conservateur dans le sens du poil, est un habitué des mots qui blessent dans ce registre. On se souviendra longtemps de son exclamation « Stérilisez-les ! » à l’Assemblée Nationale, lors des débats sur le PACS en 1998, tandis que sa camarade Christine Boutin, l’actuelle Ministre du Logement, brandissait sa Bible.

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
ajouter un commentaire commentaires (4)   
blog journal intime sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus