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Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère : l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Mon occupation préférée : la lecture. Mon rêve de bonheur : passer ma vie auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Mon animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
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Il y a actuellement  6  curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
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Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un agréable moment en ma compagnie.
Antinoüs

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Dimanche 21 octobre 2007

Dans son commentaire à mon article Les Dievx dv Stade 2008 : essai manqué, Christophe rebondit sur la proposition de Jerem qui consisterait à élaborer un calendrier avec les membres de notre blogosphère : « [...] au moins un calendrier avec des mecs au physique ‘normal’ représentatif de la population. » Même si Chris a fait preuve de subtilité en écrivant normal entre guillemets, il me donne là l’occasion de m’exprimer sur le sujet de la marginalisation des personnes considérées comme belles par le plus grand nombre. Une fois de plus, je vais ruer dans les brancards, aller à l’encontre de la majorité bien pensante et me faire tirer les oreilles. Mais, tant pis, j’y vais. 

Depuis la fin des années 90 est né un courant de pensée en réaction aux médias de la mode (mais aussi du cinéma et de la télévision) qui nous abreuvent de photos d’hommes et de femmes que la plupart d’entre nous considèreront comme superbes. Cette pensée qui, selon moi, à trop tendance à tourner à la pensée unique communiste, se résume ainsi : « Ces gens dans les magazines représentent une minorité négligeable de la population. De plus, ils ne sont pas « réels » mais le fruit de trucages photographiques. » De là à considérer qu’ils n’existent même pas, il n’y a qu’un pas. Quand ce genre de propos est tenu à l’égard des gay (« quantité négligeable »), des transsexuels ou d’une minorité ethnique, nous crions – à juste titre – au scandale. Mais dire que des mannequins, acteurs ou sportifs ne sont pas « normaux », ça ne semble choquer personne ! 

Certes, vous pensez : « Ces propos ne peuvent les faire souffrir, ils sont tellement gâtés par la nature. Tandis que moi, affreux laideron, rebut de la nature, ça me soulage un peu de penser ça. » C’est là que vous raisonnez mal ! Les mannequins, pour ne prendre qu’eux en exemple et ainsi simplifier mon exposé, ne sont pas des merveilles créées spontanément par la nature. Ils sont comme ils sont à force d’efforts, de privations et de sacrifices en tout genre dont chacun d’entre nous serait capable. Pour ma part, je sais que jamais je n’aurais pu avoir un physique de papier glacé, parce que je suis trop bon vivant pour me priver totalement de manger et boire ce que j’aime, et trop paresseux pour consacrer beaucoup de temps au sport après ma journée de boulot (temps que je préfère consacrer aux nourritures de l’esprit, d’ailleurs), mais j’ai conscience que c’est mon choix et je ne me considère pas davantage normal qu’un beau gosse posant pour un pub Calvin Klein. 

J’ai remarqué également que les plus farouches partisans du « Ils ne sont pas normaux, ils sont anorexiques, ils ne sont pas comme ça quand ils se lèvent le matin, ils prennent des hormones, etc. » sont souvent des gens qui prennent très peu soin d’eux et jouent les fatalistes devant leur miroir. Bougez vos fesses, bon sang ! Faites quelque chose avec vos cheveux (que vous soyez Samson ou Gérard Jugnot), occupez-vous de votre peau (régime alimentaire, cosmétiques, maquillage...), renouvelez votre garde-robe, allez soulever un peu de fonte ne serait-ce qu’une heure par semaine, etc. Cela ne suffira pas à vous faire embaucher chez Elite (car ceux qui y travaillent font tous ces efforts à la puissance 10), mais au moins cela vous permettra d’avoir une meilleure image de vous-même. Je vous assure, c’est une façon d’appréhender la vie nettement plus productive que de déverser votre bile sur le dernier mannequin ou acteur américain en vogue, ou seulement de l’envier. 

Pour ma part, vous le savez si vous me suivez depuis l’ouverture du Sanctuaire, je n’ai pas aimé mon corps ni mon visage pendant des années. Je faisais justement partie de ces gens qui pensaient qu’on ne pouvait lutter contre la nature, et je me consolais en me disant que les types comme Brad Pitt étaient si rares que leur existence restait même encore à prouver. Jusqu’au jour où j’ai compris combien l’aspect physique est superficiel. Superficiel au point que chacun de nous, en remontant ses manches, peut le modeler et le remodeler. On peut choisir de ne pas le faire (il y a des choses sans doute plus essentielles dans la vie que l’apparence), mais dans ce cas, il faut être honnête envers soi-même, arrêter de se lamenter et de dénigrer les gens qui ont choisi de faire passer leur corps avant le reste. 

Bien évidemment, mon propos ne peut s’appliquer aux quelques rares personnes souffrant de malformations congénitales ou victimes d'accidents qui les ont défigurées. Celles-ci devront s’attacher à développer une forme de beauté qui dépasse de loin le simple arrondi d’un biceps ou la fraîcheur d’un visage : la beauté morale, intellectuelle, voire artistique. 

Je conclurai en me tournant vers le Pays du Soleil Levant. Au Japon, « beau » et « belle » se disent « kirei ». C’est ce même mot qui signifie aussi « propre ». Dans la culture nippone, il suffit donc de soigner sa toilette, de choisir soigneusement ses vêtements, de sentir bon, d’être bien coiffé, de prendre soin de sa peau... pour paraître irrévocablement beau. Dans l’esprit nippon, il n’y a donc pas de gens « normaux » et de gens « pas représentatifs de la population tellement ils sont beaux », mais seulement des gens propres et des gens sales. Voilà qui rend la beauté accessible à tous ! A méditer...

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
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Jeudi 18 octobre 2007
Suite à la victoire des rugbymen français contre les Néo-zélandais (vous savez, ces espèces de gorilles ridicules qui commettent une danse de la pluie avant les matches pour faire mourir de [rire] peur leurs adversaires), j’ai offert à Hadrien le fameux calendrier Les Dievx dv Stade, mouture 2008. Tous les prétextes sont bons : s’ils avaient perdu, je l’aurais acheté quand même. Par compassion et/ou patriotisme. 

Bref, me voici en mesure de vous infliger la critique du produit, puisque personne ne me le demande. Cela se fera sans photo à l’appui, par souci du respect des droits d’auteur et parce que je ne désire pas me poser en contrevenant et me retrouver en prison où mes codétenus ne pourraient résister à la tentation d’abuser de mes charmes. Quoique. Mais revenons, à nos moutons imberbes et tout en muscles. Je dois admettre que ce calendrier m’a déçu, dans l’ensemble. Je vous en propose un résumé, page par page, afin de vous expliquer pourquoi. Prenez votre exemplaire et suivez-moi. 

La couverture recto, tout le monde l’a vue. Le photographe, Steven Klein, a été bien inspiré en jouant sur l’éternel fantasme de l’homme attaché (avec des chaînes, qui plus est) à la merci du premier geôlier sadique venu. Ca donne envie d’acheter. Pourtant, un indice devrait nous faire hésiter. Pourquoi, dans ce triangle que forment les points de l’Apollon et les menottes, n’apercevons-nous pas ses attributs qui le distinguent d’un bœuf ? (N.B. pour les nuls en zoologie, un bœuf est un taureau émasculé.) Rien ne devrait empêcher notre œil de capter le centre de gravité de l’individu si ce n’est un trucage photographique, peu subtile, puisque chacun admettra d’emblée qu’il y a trucage. Mais, bon, on se dit que c’est pour la couverture, pour éviter le déchaînement des associations de la protection de la famille, de l’enfance innocente et de la morale judéo-chrétienne. Queue nenni ! 

Du 1er au 15 janvier, Mirco Bergamasco dévoile des fesses qui seraient tout à fait appétissantes si elles n’étaient pas trop imberbes. Par « trop », j’entends que l’absence même d’un simple duvet donne à ce pourtant joli cul un caractère esthétique, peut-être, mais pas érotique pour deux sous : on dirait soit du plastique bien lissé, soit de la femme, voire (pire) de l’enfant. Il est face à un miroir et on devrait donc voir si lui est un bœuf ou un taureau. Pas du tout ! Devant le dit miroir est posé un buste de femme manchote dont le moignon d’épaule cache la vérité du beau Mirco à la chevelure d’ange. Remboursez ! 

Du 16 au 31 janvier, Marcelo Bosch, un Schtroumpf (si, si, il est tout bleu. Ou alors, il a très froid.) tient dans une main (une seule) ce qui est censé agrémenter le haut de ses cuisses. Là encore, entre ses doigts, nous devrions distinguer ne serait-ce qu’un début de scrotum. Là encore, trucage gros comme une maison : dans sa main, rien qu’une grosse tache noire. Remboursez ! 

Du 1er au 15 février, Sergio Parisse a abusé de l’équitation. Il se tient debout, les jambes exagérément arquées que c’en est ridicule. Comble de l’originalité : il dissimule la preuve de sa virilité derrière un ballon de rugby. Pourquoi est-ce que personne n’y avait pensé avant ? Petit plus : la photo étant prise en contre-plongée, on devine un peu ses fesses côté périnée. Bon, c’est déjà ça. 

Du 16 au 29 février, c’est Gildas Moro qui s’y colle. On ne peut pas l’accuser d’essayer de prouver quoi que ce soit quant à sa virilité : une simple chaîne (très fine, une chaînette pour ainsi dire) suffit à dissimuler complètement son pénis et ses bourses. A se demander s’il y a vraiment quelque chose derrière les petites mailles. 

Une page bonus nous montre Loïc Jacquet, serrant des petites fesses sympa grosses comme mes poings, en train de filmer Pierre-Emmanuel Garcia qui lui dissimule les objets de sa gloire masculine en le regardant d’un air hébété, genre : « Eh ! Oh ! Tu me filmes alors que je ne porte que des chaussettes, vilain ! Hi ! Hi ! Hi !. Notons que Pierre-Manu, s’il a une belle gueule, est trapu comme un haltérophile monomaniaque. Y en a qui aiment, pas moi. 

Du 1er au 15 mars, David Skrela a accepté de poser pour une photo si originale qu’on se la mettra dans les anales : il est debout, de face, et cache son entrejambe avec un ballon de rugby. Bon, certes, ses pieds sont enchaînés, mais ça fait très « détail ajouté à la dernière minute, sinon la photo va ressembler à mille autres. » 

Du 16 au 31 mars, on sombre dans le cliché risible : Vincent Clerc, huilé à mort, coiffé sixties, enjambe une grosse moto. Sans commentaire. 

Du 1er au 15 avril, enfin une photo réussit ! Non, ce n’est pas un poisson. Miguel Avramovic dévoile ses fesses sous trois angles différents grâce à un ingénieux jeu de miroirs. Il semble vouloir étreindre la glace face à lui, tel un Narcisse désespéré devant sa propre beauté. 

Du 15 au 30 avril, Loïc Jacquet a accepté de poser pour une photo si originale qu’on se la mettra dans les anales : il est debout, de face, et cache son entrejambe avec un ballon de rugby. Bon, certes, il tient des éclairs en fer forgé dans son autre main, mais ça fait très « détail ajouté à la dernière minute, sinon la photo va ressembler à mille autres. » Vous trouvez que je me répète ? Ce calendrier aussi. Remboursez ! 

Encore une page bonus : Nicolas Jeanjean, de face, se fait filmer par une caméra numérique dont le petit écran de contrôle dissimule à notre vue... devinez quoi ? Tout juste ! Cependant, on devine le contour de son scrotum !! (Aaah !) Nicolas n’est pas mal, la photo n’est pas mal, mais l’écran de la caméra est vraiment petit. Minuscule. Que c’en est décevant. Mais, bon, c’est un rugbyman, pas un acteur de X. 

Du 1er mai au 15 mai, Guillaume Boussès fait des pompes, exposant des fesses très sympa, rondes à souhait, poilues juste ce qu’il faut pour être excitantes et laissant deviner une légère chair de poule. Pour mon anniversaire, je ne serai pas déçu, donc. 

Du 16 au 31 mai, Thomas Combezou s’exhibe dans une peau d’ours des pyrénées. J’ai cru reconnaître Cannelle et son petit. Si les rugbymen se mettent à faire la promo du port de fourrure, faut pas s’étonner que le monde aille si mal ! Point fort de la photo : Thomas n’est pas épilé, enfin un homme, un vrai ! 

Du 1er au 15 juin, Christophe Dominici fait plaisir aux amateurs de « Bears. » Il en faut pour tous les goûts. 

Du 16 au 30 juin, un hommage au mime Marceau ou au moonwalker de Jackson, sans doute : Clément Poitreneau fait semblant de marcher pour dissimuler la seule chose qu’on attend depuis janvier. Ca se voit qu’il fait du sur-place. Détail : il porte un ballon de rugby, c’est important. 

Un page bonus : Ignacio Corleto porte un slip. Intérêt ? Remboursez !! 

Du 1er au 15 juillet, il est blond, il est beau, c’est Jean Monribot. Il est de face, en contre-plongée. Déception n° 1 : son annulaire et son auriculaire suffisent à camoufler ses outils. Déception n° 2 : ses poils sont bruns (il y a tromperie sur la marchandise). 

Du 16 au 31 juillet, Arnaud Mignardi et Pëïo Som, enchaînés l’un à l’autre par la cheville, s’affrontent (ou s’apprêtent à se rouler une pelle, j’hésite). Arnaud à un cul superbe, bien arrondi, bien duveteux. Hélas le photographe devait être bourré, le cadrage est raté, Peïo est coupé : il a pas de cul, au sens propre comme au figuré. Toutefois, il s’agit d’une des rares photo réellement plaisantes du calendrier. 

Du 1er au 15 août, Dimitri Szarzewski (à retenir pour le Scrabble) porte un slip et a été maquillé au point de ressembler à Ken, l’ex de Barbie. Passons, je n’ai pas envie d’être méchant. 

Du 16 au 31 août... Aaaaah !! Matthieu Nicolas, beau comme un dieu, dégoulinant de sueur, se masturbe et prend visiblement son pied. Dommage, ce qu’il est en train de secouer est masqué par une statuette qui est malencontreusement placée devant lui. Comble de la malencontreuseté : la statuette représente une adolescente ramassant des fleurs avec un enfant en bas-âge. A moins d’être pédophile, ça rompt le charme. Matthieu, si tu me lis : à l’occasion, refais d’autres photo avec un artiste aux fantasmes moins douteux. 

Une page bonus, encore (au prix du calendrier, 28 euros TTC, c’est la moindre des choses) : le beau Julien Arias est allongé sur le dos, sur une glace, et soulève ses reins, ce qui permet de découvrir le reflet de ses muscles fessiers tendus au maximum. Très plaisant. On regrettera qu’il ait piqué les éclairs de Loïs Jacquet : détail saugrenu qui n’apporte rien à la photo. 

Du 1er au 15 septembre, Juan Martin Berberian est livré à nos regards, poings enchaînés à une grille. Il est très bien foutu (pas trop musclé) et le cadrage laisse voir la base de son pénis (petite queue grise dont on serait curieux de voir la suite) et l’attache de son scrotum. Evidemment, vous l’aurez compris désormais, il y a un détail qui vient tout gâcher : JM s’est fait maquiller et coiffer à outrance jusqu’à ressembler à un chanteur de pop française des années 80 (genre ceux qui n’ont fait qu’un tube). 

Du 16 au 30 septembre, Geoffroy Messina (c’était lui l’Apollon de la couverture) a accepté de poser pour une photo si originale qu’on se la mettra dans les anales : il est debout, de face, et cache son entrejambe avec sa main (même pas un ballon de rugby). Et cette fois, il n’y a même pas un détail qui vienne faire genre « ajouté à la dernière minute, sinon la photo va ressembler à mille autres. » Mais, il faut l’avouer, Geoffroy se suffit à lui-même. 

Du 1er au 15 octobre, Julien Fumat, un bel éphèbe, peut-être le plus beau mec du calendrier, est allongé sur le dos, dans l’herbe. Au-dessus, Pau-Djibril Camara, jambes écartées de part et d’autre de Julien lui pose un long miroir sur le pubis, ce qui permet d’admirer le délicieux jeune homme sous deux angles différents. La photo est recherchée : le miroir et un chemin de graviers forment une croix verte et ocre, le tout procurant une impression de vertige. A moins que ce soit le superbe Julien (je vous ai dit qu’il a un corps et une gueule de rêve ?) qui induise cet effet. Bref, une photo très réussie pour ma fête ! 

Du 16 au 31 octobre, Mauro Bergamasco, un Schtroumpf (encore un), gras, frisé et portant une cape (!), n’offre aucun intérêt, sinon faire regretter la première quinzaine d’octobre. 

Une page bonus, et une ! Thomas Bartoloni jouit d’un corps magnifique, avec des poils juste ce qu’il faut de bandant. Hélas ! on ne voit que sa coiffure à la Star Académicienne qui donne l’impression qu’il a la tête pansée avec ses propres cheveux ! Il faut pendre par les c... le coiffeur qui a fait ça ! 

Du 1er au 15 novembre, Rémi Martin, debout, de semi-profil, aux cuisses et aux jambes rasées de trop prêt que ça en a un côté féminin réfrigérant, ne présente aucun intérêt. Comment ça ? Moi, « lapidaire » ? Bon d’accord : Rémi Martin a de superbes cheveux blonds comme je les aime et un beau visage. 

Du 16 au 30 novembre, Denis Dallan porte une capuche genre « racaille » et éclipse son entrejambe avec... un ballon de rugby (trop fort le type qui a imaginé un truc pareil !) Décidément, ce début d’automne va être difficile. 

Du 1er au 15 décembre, l’Italien Matteo Pratichetti fait la gueule. Vraiment, ça donne envie de tourner les pages du calendrier. Faut dire aussi que Steven Klein aurait pu le prévenir qu’il allait le photographier avec un bonnet de bain sur la tête ! Ah, bon ? Ce sont ses cheveux ? 

Du 16 au 31 décembre, on finit l’année en beauté avec les sublimes Thomas Bartolini et Julian Hans (un visage d’angelot) qui s’affrontent tels des lutteurs de la Grèce antique. Ils ne semblent pas détester ce corps à corps, la lutte suggèrerait presque une étreinte amoureuse. Pendant ce temps, Romain Raine n’en perd pas une miette avec sa caméra qu’il ne va pas tarder à lâcher pour aller les rejoindre (si, si, j’en suis sûr.) Bref, une belle photo qui suggère des galipettes à trois. 

Dernière page bonus : Nicolas Jeanjean, debout, statique, avec un éclairage dégueulasse façon tunnel routier. Sans intérêt. 

Page des crédits : encore une photo du beau Guillaume Boussès qui nous montre encore ses jolies fesses mais, cette fois, par devant (il est accroupi et pris en contre-plongée.) Petite curiosité : ses attributs mâles sont, bien entendu, dans l’ombre (ombre provoquée par un bois de cerf !), mais devraient pendre et dépasser de la ligne de ses fesses. Mais... rien ! Guillaume aurait-il été victime d’un très gros accident de mêlée ? 

La couverture verso : un blond très bien foutu que je ne reconnais pas (Jean Monribot ?), face à quatre mecs de dos qui présentent des paires de fesses dont une seule est à croquer (celle surmontée d’un tatouage). 

En conclusion, vous l’avez compris, j’ai trouvé ce calendrier très décevant : il est parfois inesthétique, souvent insipide et presque jamais érotique. Un calendrier pas gay du tout, cette fois-ci, que les dames pourront acheter sans rougir. Pour être sûr de ne pas me tromper, l’année prochaine, j’offre à Hadrien le calendrier de Bel Ami !

 

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
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