Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère :
l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Occupation préférée : la lecture. Rêve de bonheur : passer ma vie
auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le
bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
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Il y a actuellement 6 curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
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Quoi qu'il en soit, soyez les bienvenus, je vous souhaite un doux moment en ma compagnie.
Antinoüs
Si vous aimez ce Sanctuaire, visitez aussi Le Temple d'Hadrien, mon empereur bien-aimé.
En réaction à mon micro-article « Ô qui dira les torts de la rime », Jerem, Thié Rit et Gay Lapin soulèvent dans leurs commentaires la problématique éculée (j’ai dit
« éculée ») qui consiste à associer homosexualité et libido effrénée. Puisque je ne prétends pas faire preuve d’originalité à travers mes articles, je rebondirai donc
comme un Popple sur ces remarques et j’éculerai à mon tour, donc.
Je ne pense vraiment pas que les homosexuels aient le monopole d’un goût immodéré pour le sexe. Ca, c’est ma thèse, soyons méthodiques. Voici mes arguments.
1° Sauf introversion individuelle liée à une éducation répressive et oppressante et/ou à de malheureuses expériences personnelles, TOUS les êtres humains de cette planète (je ne me prononce pas
sur les habitants d’Alpha du Centaure) vouent un intérêt prononcé pour le sexe. D’abord parce que nous sommes génétiquement programmés pour cela afin que nous nous reproduisions
pour assurer la survie de l’espèce ; ensuite parce que nous avons dépassé cet instinct de survie depuis au moins 200 000 ans (âge approximatif des premiers homo sapiens), laissant s’épanouir
sans contrainte notre attrait pour la volupté.
2° « Sans contrainte », cela dépend bien sûr du type de société dans laquelle nous évoluons. Depuis l’avènement du Judéo-Christianisme, l’individu a de plus en plus de mal à
laisser libre cours au plaisir de ses sens, soit parce qu’il est convaincu par les concepts véhiculés par ses pairs, soit parce qu’il subit une pression sociale qui l’oblige à donner à
autrui une image convenue de lui-même.
3° Cette pression est d’autant plus forte pour les hétéro qui sont censés rentrer dans un moule. On imagine mal Monsieur Delatour, haut cadre apprécié de ses collègues,
respectable père de deux enfants, propriétaire d’une petite maison cossue de banlieue versaillaise, d’un 4x4 et d’un collet au pedigree irréprochable, époux heureux d’une godiche inséparable de
son carré Hermès négligemment jeté sur son épaule, on imagine mal, dis-je, Monsieur Delatour lancer à ses amis du Club : « Dieu, que j’aime la bite ! » Et pourtant, oui, il
aime la bite, la chatte, le cul et tutti quanti, mais il ne peut l’exprimer que dans l’ombre avec la dame du bord de la nationale ou caché derrière son écran d’ordinateur. Mon exemple est
évidemment excessif, mais mon propos est tout aussi valable pour un hétéro-monsieur-tout-le-monde de classe moyenne ou ouvrière.
4° Pendant longtemps, dans notre société occidentale, les homo ont été soumis au même régime : on sauve les apparences et on fait sa petite affaire à une heure du mat’ dans
les pipi-room publics. Heureusement, grâce au combat des gays des décennies passées (à qui, nous, jeunes homo du XXIè siècle, devons tout le confort qui est le nôtre aujourd’hui), un vent de
liberté et de tolérance nous permet désormais, dans la plupart des grandes villes des pays d’Occident, de laisser tomber le masque de l’hypocrisie et d’avouer (en petit comité, s’entend) que
nous (homo) n’avons plus aucun tabou en matière de sexe. Pour beaucoup d’hétéro, comme je le disais en 3°, c’est beaucoup plus difficile, leur sexualité étant associée à des
siècles d’apparence respectable, ils font les frais d’un atavisme de bienséance dont ils n’ont souvent même pas conscience.
5° D’où l’impression erronée que les homo aiment davantage le sexe que les hétéro ! Les premiers ne s’en cachent pas, les seconds si. CQFD
Arff, c'est une tendance intrinsèque de l'immense majorité des gays, ils ne peuvent pas s'en passer; si tu savais le nombre de mecs qui trompent leur copain sur Reims; de toute façon, c'est bien simple, tout le monde a déjà couché avec tout le monde dans le "milieu" rémois; la seule chose qui intéresse l'immense majorité des gays, c'est la bite; le reste ...
LATRINA commentaires