Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère :
l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Occupation préférée : la lecture. Rêve de bonheur : passer ma vie
auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le
bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
***
Il y a actuellement 5 curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
***
Quoi qu'il en soit, soyez les bienvenus, je vous souhaite un doux moment en ma compagnie.
Antinoüs
Si vous aimez ce Sanctuaire, visitez aussi Le Temple d'Hadrien, mon empereur bien-aimé.
J'adore la Bande Dessinée et récemment j'ai découvert Prince Valiant. C'est une B.D. apparue en 1937 dans la presse américaine. On l’a connu en France, sous le titre Prince Vaillant, dans Le Journal de Mickey, en 1940 d’abord, puis au début des années 60. Il s’agit d’une longue saga qui fut publiée aux Etats-Unis jusqu’en 1982 et traduite en plusieurs langues. « Val » est le fils du roi de Thulé et va rapidement s’intégrer à la cour du roi Arthur, faisant vivre aux lecteurs des aventures tantôt romanesques, tantôt historiques. Certes, le Vè siècle de son auteur, Harold R. Foster, présente de nombreux anachronismes : la documentation avec laquelle il travaillait datait du XIXè siècle, époque où l’on imaginait les chevaliers du haut Moyen Age revêtus d’armures apparues six ou sept siècles plus tard ! Mais l’intérêt premier de cette B.D. n’est pas pédagogique : il s’agit avant tout du plaisir de vivre, aux côtés des chevaliers, des quêtes légendaires passionnantes.
Si j’évoque cette B.D. sur ce blog, c’est que j’ai été très surpris, en la découvrant récemment (en albums, chez Zenda éditions), par le fait que Foster n’hésitait pas à représenter ses personnages masculins en tenue d’Adam. Je n’imaginais pas que les U.S.A. de la fin des années 30 pouvaient être si « tolérants » à l’égard de la représentation de la nudité dans la presse grand public, surtout lorsque de celle-ci émane une certaine sensualité homo-érotique (ou alors, c’est moi qui suis obsédé dès que je vois des hommes nus faire leur toilette ensemble).
Notez que les deux vignettes qui illustrent cet article, en guise d'exemples, sont tirées du tome 1. Mais n’allez pas acheter ces albums pour cette seule raison : vous seriez déçus si vous pensiez trouver des hommes dénudés sur chaque planche. Si vous lisez Prince Valiant, il faut que ce soit par goût pour les légendes arthuriennes...
LATRINA commentaires