Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère :
l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Occupation préférée : la lecture. Rêve de bonheur : passer ma vie
auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le
bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
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Il y a actuellement 5 curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
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Quoi qu'il en soit, soyez les bienvenus, je vous souhaite un doux moment en ma compagnie.
Antinoüs
Si vous aimez ce Sanctuaire, visitez aussi Le Temple d'Hadrien, mon empereur bien-aimé.
Pourquoi suis-je si heureux lorsque l’un(e) d’entre vous me laisse un commentaire, aussi court soit-il ? Vous trouverez la réponse dans cette petite histoire des Schtroumpfs... Ben, quoi ? Qu'est-ce qu'elles ont mes références littéraires ??
Mdrr, bé, elles sont très bien tes références littéraires! C'est vrai qu'un commentaire fait plaisir à lire, aussi court soit-il!
Il est vrai que l'homme est un animal social comme le disait je ne sais plus qu'elle philosophe du XVIIIè, peut-être Voltaire.
Et, sur ce plan-là, le net m'a apporté beaucoup, et pas seulement en virtuel; il ne manque plus qu'une chose pour ajouter la cerise sur le gâteau, mais mon rêve était trop beau.
Cela renvoie à une autre question métaphysique : comment être certain que ce qu’on ne perçoit pas existe avant d’être perçu ?
Mais, je crois que la question ne se pose pas en des termes si compliqués. Une œuvre existe en soi, sans le regard de quiconque, mais une œuvre a un créateur et celui-ci a besoin de reconnaissance, quoi qu’il en dise. De la même façon qu’on a besoin de temps en temps de gentils compliments, on a aussi besoin que notre travail soit valorisé par le regard d'autrui. C’est tout simplement humain... et schtroumpf !
Les peintures de Lascaux ont aujourd’hui la même valeur qu’avant leur découverte, ni plus ni moins. Le seul changement : on pense à ceux qui en sont à l’origine, ce qui fait qu’il ne sont plus tout à fait morts. D’ailleurs, ne crée-t-on pas aussi pour la postérité, afin de survivre à travers nos œuvres, aussi médiocres soient-elles ?
Oui, j’adore aussi :
- C’est encore loin Grand Schtroumpf ?
- Non, plus très loin, mes petits Schtroumpfs.
- C’est encore loin Grand Schtroumpf ?
- Non, plus très loin.
– C’est encore loin Grand Schtroumpf ?
- Oui, très loin !!! (agacé)
Généralement, lors de ces longues marches (dans la tempête, dans la neige, etc.), on entend un mouvement du concerto n°8 de Schubert...
Eh bien, me voilà, Ana ! J
Et merci d’être venue te torturer les méninges dans mon Sanctuaire !
LATRINA commentaires