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Je suis né en 1975. Mon principal trait de caractère : l'hypersensibilité. Qualité que j'apprécie chez autrui : l'honnêteté. Mon occupation préférée : la lecture. Mon rêve de bonheur : passer ma vie auprès d'Hadrien. Couleur que je préfère : lavande. Mon animal préféré : le chat. Ce que je déteste par-dessus tout : le bruit. Don que je voudrais avoir : celui de me rendre invisible.
***
Il y a actuellement  3  curieux errant dans mon Sanctuaire. Faut vraiment n'avoir que ça à faire !
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Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un agréable moment en ma compagnie.
Antinoüs

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sans oublier Le Temple d'Hadrien, mon empereur bien-aimé.templehadrien.JPG

Samedi 19 avril 2008

Hadrien et moi sommes devenus accrocs à la série TV Smallville (que voulez-vous, nous avons su garder notre âme d’enfants pro-américains, malgré Bush). Tandis que nous sommes en train de visionner la saison 3 en DVD, la télé française en est déjà à la saison 6, et la saison 7 est diffusée aux Etats-Unis. Moi qui aime le suspense, je refuse d’apprendre ce qui va se passer au-delà de l’épisode que je viens de regarder. Pourtant, je n’ai pas pu passer à côté de l’arrivée de Green Arrow dans la vie de Clark Kent (joué par Tom Welling, notre Mister Sanctuaire 2008). Green Arrow (Oliver de son prénom) est un autre super-héros de l’univers DC qui se bat aux côtés de Superman, Batman et Wonder Woman (entre autres). Dans la B.D., Superman le rencontre à Métropolis. Mais les créateurs de Smallville ont apparemment eu l’idée qu’Oliver et Clark se rencontreraient bien plus tôt... Pour tout vous avouer, c’est le physique de Green Arrow qui a attiré mon attention. Le personnage est interprété par Justin Hartley. En voici quelques photos choisies. Dites-moi comment vous le trouvez !Green Arrow Green Arrow Green Arrow Green Arrow

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
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Vendredi 4 avril 2008

« Pour un monde meilleur »

« POUR UN MONDE MEILLEUR » !

Oulah ! Mais, c'est qu'ils sont drôlement courageux nos athlètes français ! Ce slogan, c'est celui qui surmontera les fameux anneaux qu'ils porteront sur un badge lors du parcours parisien de la flamme olympique. Ils sont engagés, c'est bien, mais ne vont-ils pas un peu trop loin, là ? Il y en a qui croupissent dans les cachots de l'Etat chinois pour moins que ça ! Personnellement, si j'étais eux, je me contenterais du slogan « Pour un monde ». Et encore. Dans « Pour un monde », le gouvernement chinois pourrait comprendre « Pour un monde où la Chine, elle arrêterait d'être méchante avec les minorités ethniques, religieuses et sociales ». Ca me paraît encore risqué.

Et que diriez-vous d'un badge sur lequel serait écrit « Pour » ? On ne peut pas vexer les Chinois en portant un badge sur lequel est écrit « Pour » ! Quoiqu'ils pourraient lire entre les lignes « Pour une Chine qui respecte les Droits de l'Homme ». Un peu dangereux, ça...

Non, décidément, à la place des sportifs français, je ne mettrais pas ma vie en péril pour une cause que je ne comprends même pas très bien tellement c'est loin de chez moi et que ça concerne des Jaunes qui ne savent même pas utiliser une fourchette. Si j'étais un athlète sportif, je me contenterais de porter les anneaux olympiques sur mon badge. A moins que les anneaux, ça puisse fâcher le dict Président chinois. Qu'en pensez-vous ?

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Vendredi 4 avril 2008

Mon article sur les fantasmes n'ayant que peu suscité votre intérêt, semble-t-il, je vous propose aujourd'hui une petite réflexion un peu plus culturelle (quoi que le sexe fasse partie intégrante de notre culture.) Il s'agit en fait d'une question pour laquelle je n'ai trouvé aucun destinataire. Je la lance donc dans ce Sanctuaire, comme on jette une bouteille à la mer.

Le Moyen Âge correspondant à une régression de l'Europe dans le domaine des arts et des sciences, pourrait-on considérer l'avénement de cette période comme la preuve de la destruction du centre culturel d'Alexandrie (qui selon la légende aurait été fondé vers 331 avant notre ère) et, donc, de son existence ? Autrement dit, hormis les raisons que nous connaissons (chute de l'Empire Romain, guerres intestines...), le Moyen Âge serait-il la conséquence de la disparition de la plus formidable concentration des connaissances de l'Antiquité ? (Selon la rumeur, à son apogée, la bibliothèque de ce centre, dans l'hypothèse de sa réalité historique, aurait renfermé plus de 700000 rouleaux de 40000 œuvres traduites en grec.)

Le Phare d'Alexandrie, une des 7 merveilles du monde
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Vendredi 7 mars 2008

Que feriez-vous si Batman vous surprenait en pleine nuit en s’entroduisant chez vous ? A vos commentaires ! 

Lire aussi Forcément, à force de porter des collants... 

Extraits du magazine Superman & Batman n° 2 (juillet 2007) publié par Panini Comics :

Batman et Jason Bard

Batman et Jason Bard

Batman et Jason Bard

Batman et Jason Bard

Batman et Jason Bard

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Samedi 1 mars 2008

Si l’on pouvait retrouver un peu d’espoir, jeudi, quant à la libération d’Ingrid Bétancourt, suite à la déclaration de notre Président affirmant qu’il irait lui-même la chercher à la frontière, c’était sans compter sur le tempérament incontrôlable de celui-ci... comme le confirme cet échange de SMS ! 

De Nicolas Sarkozy au chef des Farc – 28/02/2008 – 10h12 

si vou libéré ingrid je vien la cherché en persone 

Du chef des Farc à Nicolas Sarkozy – 28/02/2008 – 10h14 

no touchas yo tú me salis 

De Nicolas Sarkozy au chef des Farc – 28/02/2008 – 10h16 

cassate entonces pobre cón 

Voilà, c’est foutu. 

Lire aussi SMS (1), SMS (2) et SMS (3)

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Mercredi 27 février 2008

Voici un échange de SMS de notre Président (Dieu lui pardonne) avec un certain acteur-gourou américain, qui éclaire sous un jour nouveau ses rapports avec les sectes en général, et l’Eglise de Scientologie en particulier. Si John Travolta lance une fatoua sur ma tête, je compte sur vous pour me protéger ! 

De Nicolas Sarkozy à Tom Cruise – 15/02/2008 – 15h38 

si tu me garanti une place o soleil a oliwoude en 2012 je légaliz la sientologi en france 

De Tom Cruise à Nicolas Sarkozy – 15/02/2008 – 15h40 

touch i not you make dirty me 

De Nicolas sarkozy à Tom Cruise – 15/02/2008 – 15h42 

cass you alor poor con

Voir aussi SMS (1) et SMS (2)

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Mardi 26 février 2008

Le Nouvel Obs, petit joueur, ne nous a fourni qu’une partie des échanges via SMS que se sont transmis notre Président et l’ex-première Dame de France une semaine avant le mariage Sarkozy-Bruni. Quant à moi, je suis en mesure de vous faire part de l’intégralité de la conversation. C’est authentique, cela va sans dire. Attention, scoop ! 

De Nicolas Sarkozy à Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy – 26/01/2008 – 9h17 

si tu revien janul tou 

De Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy à Nicolas Sarkozy – 26/01/2008 – 9h19 

lach moi tu msali 

De Nicolas Sarkozy à Cecilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz Martin Sarkozy – 26/01/2008 – 9h21 

cass toi alor povr cone

Voir aussi SMS (1)

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Mercredi 20 février 2008

L’émission de France 3 consacrée à la sexualité, diffusée il y a environ quelques jours, m’a sacrément déçu. Sans doute parce que je ne suis pas une femme. En effet, les intervenants et présentateurs (sympathiques, au demeurant) avaient tendance à s’étendre davantage sur les aspects de la sexualité féminine que sur des préoccupations plus masculines. Ce n’est sans doute pas une mauvaise chose, le sexe des femmes ayant longtemps été tabou dans nos sociétés machistes, mais le résultat, c’est que je suis resté sur ma faim ! J'espérais que seraient abordés des thèmes par lesquels Hadrien et moi nous sentirions un peu concernés... Alors, comme il faut tout faire soi-même, je vous propose d’aborder ensemble certains sujets à propos desquels vos témoignages, questions ou réponses permettront d’éclairer nos réflexions aux uns et aux autres. 

Aujourd’hui, nous parlerons des fantasmes érotiques (pour ceux qui auraient déjà oublié le titre de cet article). 

A tort, on résume souvent les fantasmes à des scènes sexuelles déjà vues ou bien imaginées que l’on se repasserait sur son écran psychique perso. Il me semble que c’est bien plus complexe que ça. Le fantasme peut être une sensation, une impression fugace, une idée abtraite ou encore un sentiment. Quelquefois, le fantasme est si peu scénarisé que nous avons à peine conscience de sa présence dans notre esprit. Mais, oui, tout le monde a des fantasmes, puisque l’imaginaire de tout à chacun fonctionne ! Seulement, pour certains, les fantasmes n’ont pas de contenus mettant en scène la sexualité génitale, ce qui les laisse penser qu’ils n’ont pas de fantasmes érotiques... 

De plus, de nombreux fantasmes s’éloignent considérablement de ce que nous pensons être nos aspirations : fantasmes de viol, de soumission, de violence... Il ne faut pas s’en étonner ! Je vous rappelle que Freud nous a permis d’entrevoir un monde dont nous connaissons peu de choses : l’inconscient. Nos fantasmes sont l’expression plus ou moins déformée de nos désirs qui y sont refoulés, des désirs inconnus à notre conscience, donc. Avant de s’inspirer des expériences de notre adolescence, nos fantasmes prennent leurs racines dans notre vécu infantile (plus ou moins oublié), dans les processus qui ont conduit à la formation de notre personnalité, alors même que nous ignorions avoir une sexualité. Par conséquent, l’écart monumental qui existe entre nos aspirations et ceux qui se dissimulent derrière nos fantasmes ne doit pas nous inquiéter : si ces désirs ont été refoulés dans l’inconscient, c’est justement parce que nous les considérons comme incompatibles avec notre façon de nous concevoir. Par exemple : je suis un chef né, j’aspire à diriger et pourtant, je suis très excité à l’idée qu’on m’attache et qu’on me soumette. Rien de plus normal : c’est parce que ce désir est antagoniste à mon aspiration à commander qu’il est rejeté au-delà de ma frontière consciente et qu’il n’existe qu’à l’état de fantasme. Il n’y a donc pas incompatibilité fantasme/aspirations, mais fonctionnement « normal » du psychisme. Si ces fantasmes apparaissent, c’est que la barrière mentale érigée pour qu’ils ne perturbent pas la vie consciente n’est pas complètement hermétique (comme l’a montré Freud)... mais malgré tout suffisante pour que nos désirs inconscients se cantonnent au monde de l’imaginaire

De même, quand les fantasmes s’éloignent fortement des normes en vigueur (pédophilie, scénarii de mutilations physiques, sadisme, etc.), il ne faut pas y voir le signe d’une anomalie,ni en avoir peur. Ces fantasmes, que nous considérons à tort comme « hors normes », ne diffèrent pas dans leur constitution des fantasmes que nous qualifierons de plus anodins. Ils prennent leur source dans notre petite enfance et expriment des désirs inconscients plus ou moins déformés par des processus psychiques défensifs. « Déformés », là réside la clef du mystère : ce n’est pas parce que, dans mon fantasme, mon voisin menace ma virilité avec une paire de tenailles que je désire réellement être castré ! Notre cerveau est capable d’exprimer des désirs refoulés de façon totalement indéchiffrable (même pour un psy). Bref, ce qui excite n’inclut pas nécessairement l’envie d’un passage à l’acte

Ce qui nous amène à la question suivante : faut–il réaliser ses fantasmes ? D’emblée, s’il s’agit de fantasmes « hors normes » comme précités, la réponse est absolument non. Et si vous êtes obsédés par l’idée de passer à l’acte, cela relève de la pathologie et nécessite de consulter un thérapeute avant de finir à l’hôpital et/ou en prison. Dans tous les autres cas, il n’y a pas de réponse universelle, et notre attitude peut se résumer en quatre cas de figures. 

1° Je n’y pense pas vraiment et cela me paraît irréalisable, puisque mes fantasmes sont incompatibles avec ma pudeur, mes tabous. Et puis, je n’en vois pas l’intérêt car si j’ai des problèmes dans ma sexualité, la solution est sûrement ailleurs. Mes fantasmes ont donc leur place dans mon imaginaire et je ne vois aucune raison de modifier cela. 

2° J’y pense parfois, mais je ne suis pas sûr du résultat. Est-ce que l’excitation sera là ? Est-ce que cela plaira à mon partenaire ? J’hésite car j’éprouve des impressions difficiles à nommer. Le mieux : en parler avec son partenaire au préalable et ne pas foncer tête baissée ; il ne faut pas jouer avec ses fantasmes à la légère, d’autant plus que ceux-ci peuvent disparaître après avoir été réalisés... Or, ils jouent un rôle nécessaire de stimulants dans ma vie sexuelle

Je l’ai déjà fait et j’en suis très content. La question ne se pose donc plus. 

4° Je l’ai déjà fait. La question ne se pose donc plus.Cependant, je me la pose quand même en lisant l’article d’Antinoüs. C’est peut-être que la réalisation de mes fantasmes ne m’a pas apporté que du plaisir, mais aussi un certain malaise. Ca vaut le coup que je prenne le temps d’y réfléchir. Sans doute qu’en en parlant plus librement avec mon partenaire, ce sentiment disparaîtra. 

Effectivement, la communication est la clef de voûte du couple, on le sait. Mais, faut-il forcément raconter ses fantasmes à son partenaire ? Le fait même de se poser cette question indique que cela ne va pas de soi. Avec son conjoint, il est naturel de parler de son passé, de sa famille, de ses sentiments, de ses désirs conscients, etc., mais de ses fantasmes, là, c’est une autre paire de manches ! On peut vouloir en parler pour être plus proche de l’autre, entendre l’autre en parler pour mieux le connaître. Oui, mais, comme nous l’avons dit plus haut, la signification des fantasmes érotiques est difficilement accessible et l’incompréhension et la gêne peuvent résulter des ces « aveux ». Sur ce point, pas de réponse unique, donc : chacun sentira ses limites et celles de son partenaire

Voilà ce que j’avais à dire sur les fantasmes. Pour aujourd’hui, du moins, parce que le sujet est vaste. Et vous ? Avez-vous de l’eau à apporter au moulin ? Une remarque ? Une question ? Une anecdote ? Un témoignage sulfureux ? A vos commentaires !

Bouge pas, je reviens.

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Vendredi 15 février 2008

1933 fut l’année de l’arrivée d’Adolf Hitler au poste de Chancelier, de l’investiture de Franklin Roosevelt à la Maison Blanche, de l’invention de la télévision... et de la création de Superman ! C’est cette année-là, en effet, que les Juifs Américains Jerry Siegel et Joe Shuster, âgés tous deux de seulement 19 ans, imaginent ce personnage, l’homme le plus fort du monde. Siegel écrit l’équivalent à plusieurs semaines de publication sous forme de comics strips (1) et Shuster les dessine. Mais aucune agence de presse n’est intéressée. Il leur faudra attendre d’avoir fait leur preuve chez l’éditeur DC Comics pour que celui-ci accepte de publier leurs bandes (recomposées sous formes de planches) dans la toute nouvelle revue Action Comics. Nous sommes en 1938. 

Leur entourage professionnel ne croit pas en l'avenir de Superman, d’ailleurs celui-ci n’est qu’un personnage secondaire de la revue, destiné semble-t-il à jouer un rôle de faire-valoir aux côtés de ses têtes d'affiche. Pourtant, l’engouement pour ce héros se répand rapidement à travers tout le pays, les jeunes lecteurs l’adorent et Superman fait désormais la couverture d’Action Comics. Mieux : à partir de l’été 1939, Superman accède à son propre magazine éponyme. L’homme d’acier envahit tous les médias : il paraît en strip dans 300 journaux américains, George Lowther publie un roman, The Adventures of Superman, on peut écouter la voix du héros dans un feuilleton radiophonique qui lui est consacré et, bien sûr, les studios Fleisher adaptent le comics en un cartoon qui restera célèbre dans de nombreux pays (« Qu’est-ce que c’est ? Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? C’est Superman ! Plus rapide qu’une fusée, plus puissant qu’une locomotive, capable de sauter par-dessus le plus haut gratte-ciel, etc. ») 

Dès lors, les super-héros costumés se multiplient, tant chez DC (Batman, Wonder Woman, Flash...) que chez la concurrence, au point que les procès en plagiat vont devenir monnaie courante dans le monde des comics. Des procès, Siegel et Shuster sont eux-mêmes obligés d’en dresser, après 1947, se trouvant véritablement dépossédés de leur personnage qui demeure la propriété de DC Comics. Peut-on imaginer que les créateurs du plus populaire des héros américains connurent leur période de vache maigre malgré la célébrité de Superman ? C’est pourtant ce qui se produisit. Ils durent attendre 1975 pour bénéficier, notamment grâce à la pression des artistes de comics Carmine Infantino et Neal Adams, d’une rente à vie allouée par DC. 

Cependant, force est de reconnaître que même sans leurs « pères », le héros que deux adolescents juifs de Cleveland, enfants de la Grande dépression, avaient créé pour incarner une image moderne du sauveur dans ce monde où s’étendait l’ombre de l’antisémitisme, ce héros, dis-je, dernier fils de la planète Krypton, verra ses aventures se développer de façon passionnante, offrant au grand public une véritable mythologie moderne.

(1) Tandis que le terme « comics » désigne les bandes-dessinées nord-américaines, les « comics strips » sont ces BD publiées dans les quotidiens sous forme d’une bande unique de quelques cases. 

Les enfants admirent tellement Superman qu’on fait de lui un pédagogue de fortune. En voici deux exemples, publiés en 1939 :

Conseils de Superman

Conseils de Superman

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
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Mardi 12 février 2008

Grâce à une technologie de pointe dont je ne peux révéler les secrets publiquement, je serai désormais en mesure d’intercepter et de vous faire connaître tous les SMS envoyés par notre Président. Je compte sur vous pour m’apporter des oranges. 

De Nicolas Sarkozy à son aîné Pierre Sarkozy – 09/02/08 – 20h45 

si tu abandone té ami du rap a la con je desherite té 2 frere en ta faveur 

De Nicolas Sarkozy à son cadet Jean Sarkozy – 09/02/08 – 20h47 

si tu laiss tombé martinon je desherite té 2 frere en ta faveur

De Nicolas Sarkozy à son benjamin Louis Sarkozy – 09/02/08 – 20h49 

si tu lach ton equip de foot pour integré cell du petit bolloré je desherite té 2 frere en ta faveur
 

par Antinoüs publié dans : Cogitations et billevesées
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